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Supposons qu'il existe un cycle, alors, il est possible d'obtenir 2 chaînes
reliant chaque sommet du cycle à un autre.
En outre, l'existence d'une chaîne permettant de relier chaque couple du
graphe est la définition même de la propriété de connexité.
Ainsi se termine la démonstration d'équivalence des propriétés d'un arbre !
Ce second corollaire est évident à démontrer par construction. Supprimons
toutes les arêtes du graphe avant de les réintroduire sans créer de cycle :
nous venons bien de créer un graphe partiel qui est un arbre !
C'est un abus de langage commun que d'appeler arbre une arborescence. La
figure suivante illuste 2 arbres, l'un est une arborescence, l'autre
non.
Figure 2.3:
Arborescence ou pas ?
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Bruno Garcia
2000-12-17